Mix city

2010 (projet remarqué)
Peran Guillaume (architecte), Thomas Piquet
Mix city, Prix W 2010 Versailles, Fondation d’entreprise Wilmotte.
(projet remarqué)
Objet du concours : La greffe contemporaine et réhabilitation de l’ancien
dépôt des archives de la BNF à Versailles.

Mix city se veut être un projet ouvert  sur la ville par l’implantation d’un jardin,
d’une bibliothèque et d’un café littéraire au cœur de la parcelle. Cette proposition
ce construit grâce à une typologie de bâtiment spécifique, les anciens hôtels particuliers.
Typologie toujours visible à notre époque, dans cette ville. Ce lieu s’inscrit dans un rapport
de plein/vide, il participe aux différents parcs publics du tissu urbain de Versailles.
Ici les différents programmes revendiquent leur mixité comme facteur de dynamisme,
tout en gardant leurs fonctionnements propres. Un niveau référence est recréé afin
de désenclaver la parcelle. Cette « nappe » intervient comme éléments unificateurs
de ces différents programmes créant ainsi un lieu propice aux échanges ;
C’est le « ciment de la mixité ».

 

 

 

 

 

 

Switch off

2009

Baptiste Menu (designer), Thomas Piquet
Workshop Prague 2009, Switch on, light investigations in urban space.
Partenaires : Ecole Supérieure d’Art et Design de Valenciennes, Academy of Arts,
Architecture and Design of Prague, Eltodo/Citelum (lighting conceptor).

Le but de cette intervention est de mettre en valeur la place Jan Palach en
la considérant comme un lieu culturel important dans la ville de Prague.
Dans ce milieu urbain nous avons décidé de réaliser une « symphonie visuelle ».
Cette installation met en scène  la lumière, le son, le vent. Trois bâtiments
importants entour cette place, ils représentent les trois arts : face au fleuve
la faculté de lettre, à sa gauche l’académie d’arts, d’architecture et de design
et à sa droite l’opéra. Sur cette place nous proposons une installation qui crée
un lien entre ces trois pratiques, en considérant cet espace comme un théâtre
à ciel ouvert. Prague est la ville aux cents clochers. Nous détournons cette
expression en organisant un concert avec cents poteaux coiffés de musiciens.
Ces « instruments » sont animés soit part un mécanisme (métronome et horloge),
soit par le vent (girouette et éolienne), ce mouvement est mis en valeur par
des sources lumineuses. La lumière joue différents rôles. Elle souligne les cara-
ctéristiques de ce lieu, elle guide le public et elle produit une scénographie visuelle.